L’ergonomie du logiciel

1 Comment

L’ergonomie du logiciel s’analyse en quatre composantes ou approches :

  1. L’ergonomie statique décrit les composants de l’interface (forme, couleur, disposition…).
  2. L’ergonomie cinématique fixe la circulation entre les composants visuels de l’interface.
  3. L’ergonomie dynamique s’intéresse aux comportements de l’interface, à ses réactions aux stimuli externes et aux changements internes.
  4. L’ergonomie cognitive renforce les précédentes approches en considérant les réactions plausibles de l’utilisateur, sa culture, ses représentations. Elle rejaillit sur les chapitres précédents en améliorant la lisibilité, en mettant en valeur les informations critiques, etc. Elle dispose, aussi, de ses propres dispositifs pour améliorer le confort de l’utilisation ou l’appropriation de l’outil : aide en ligne, assistants…

Ces quatre chapitres interfèrent largement, mais ils fournissent un guide pour la conception.

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1 Response to “L’ergonomie du logiciel”


  1. dbergerot

    Oui bien sur cela est indispensable.
    Au début des années 90 le “rewamping” des IHM d’applicatifs des banques ou assurances ont été refaits (à l’origine il y avait des écrans de 23 lignes et 80 colonnes) bien trop surchargés et illisibles. L’IHM était refaite sans modifier l’applicatif. En ergonomie statique une des règles fondamentales est qu’un écran ne peut comporter au maximum que 7 informations (maximum d’informations pouvant être appréhendées simultanément par un être humain).
    J’ai beaucoup travaillé sur des projets IHM (dialogues opérateurs, écrans) y compris avec une ergonome sur un projet graphique avec écran tactile, affichages d’alertes, ….
    J’ai suivi un cours d’ergonomie de type IHM. Si je retrouve mes notes, je pourrai vous en faire une synthèse avec les quatre composants cités par D. Vauquier.
    Une IHM “conviviale” (ce qui ne veut rien dire en soi) a été trop souvent citée dans les cahiers des charges !

    Cordialement

    Dominique Bergerot

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